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Société

Tribune libre: Hommage à Bernard Dadié, le père de la littérature ivoirienne

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Un baobab est tombé ! Ce dicton bien connu en Côte d’Ivoire voire un peu partout en Afrique, métaphorise la mort d’un ancien, d’un vieillard ou d’un sage. C’est l’illustration de la grandeur et de l’immensité du défunt. L’Ivoirien Bernard Binlin Dadié s’en est allé à l’âge de 103 ans ! C’est l’occasion pour moi de (re)saluer la mémoire de l’illustre disparu décédé le 09 mars dernier. Poète, écrivain, dramaturge et engagé dans l’action politique, celui qu’on surnomma « Climbié », titre de son œuvre romanesque publiée en 1952, fut ministre de la Culture et de l’Information de son pays entre 1977 et 1986. Notons au passage qu’il a été lauréat du Grand prix littéraire d’Afrique Noire en 1965. Il était le père de la littérature ivoirienne et a inscrit ses marques dans la littérature africaine et francophone mondiale. Puisse sa sagesse en inspirer plus d’un. Par Merlin Tchouanga
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